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famille PAULET
une famille de bûcherons du Limousin
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I 896 Pierre PAULET, fendeur de boisMarié avec Françoise DUTEMPLE, dont:
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II 448 François PAULET, laboureur, décédé avant 1785Marié le 24 janvier 1752 à Pleumartin avec Catherine ROY, fille de Pierre ROY et de Catherine JOANNET, décédée avant 1785, dont:
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III 224 Pierre PAULET, né vers 1763, fendeur de bois à Magnac Laval, décédé le 9 avril 1823 à Magnac LavalMarié le 24 janvier 1785 à Magnac Laval avec Valérie CAMUS, née le 23 août 1770 à Magnac Laval, fille de Jean Baptiste CAMUS, maçon, et de Barbe DESGRANGES, dont:
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IV 112 Joseph Armand PAULET, né le 2 août 1795 à Magnac Laval, propriétaire et marchand de bois à Magnac Laval, décédé le 11 novembre 1849 à Magnac LavalMarié le 19 février 1823 à Magnac Laval, avec Jeanne PERSILLET, née le 30 janvier 1808 à Magnac Laval, fille de Sylvain PERSILLET, boucher et de Berthe BOUCHALAIS, dont:
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V 56 André Silvain PAULET, né le 30 novembre 1826 à Magnac Laval, marchand de bois en gros à Magnac LavalMarié le 19 mai 1862 à Saint Germain Beaupré, avec Louise Cécile BEAUVAIS, née le 25 juin 1841 à Saint Germain Beaupré, fille de Julien BEAUVAIS, propriétaire, et de Anne Cécile BILLOUX, dont:
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VI 28Jean Adolphe Emmanuel PAULET, né le 9 février 1865 à Magnac Laval, pharmacien à Limoges, décédé en 1936Marié le 27 septembre 1890 à Naillat, avec Marie Gabrielle Clémence BETOUX, née le 22 janvier 1869 à Naillat, fille de Gabriel BETOUX et de Marie Louise PINOT (famille BETOUX), dont:
les états de service des frères Paulet
Marc Paulet
est employé de commerce à Limoges. A 20 ans, il devance l’appel et
s’engage pour 3 ans le 2 octobre 1911 à la mairie de Limoges. Il est
cavalier de 2ème classe au 10ème régiment de dragons puis nommé
brigadier le 1er octobre 1912. Il décède le 7 mai 1913 à l’hôpital
militaire de Montauban.René Paulet est étudiant en médecine. A 20 ans, le 7 octobre 1912, il s’engage pour 6 ans au titre de l’Ecole de santé militaire. Il rejoint le 9ème régiment de dragons et est affecté au groupe de brancardiers comme médecin auxiliaire. Il y fait l’objet d’une citation le 4 août 1915 : médecin auxiliaire dévoué et consciencieux sur le front depuis le début a d’abord appartenu à un groupe de brancardiers où il n’a cessé de mériter. Depuis 6 mois au régiment, il a assuré d’une façon parfaite et dans les conditions les plus difficiles sous le bombardement intense de l’ennemi les premiers soins aux blessés et leur évacuation rapide. Il est versé au 418ème régiment d’infanterie le 12 mars 1916. Nouvelles citations à l’ordre de la 306ème brigade, le le 30 avril 1917 : Bien que très éprouvé par la mort d’un frère tué à l’ennemi, a marché sans souci du danger aux côtés de son médecin de bataillon qui accompagnait les vagues d’assaut et a fait preuve d’un réel courage. puis le 6 avril 1918 : Au cours d’un raid ennemi dans nos lignes son poste de secours étant presque entouré par des patrouilles allemandes n’a cessé d’assurer avec un grand courage et un sang froid remarquable les soins et l’évacuation des blessés de son bataillon. 1 citation à l’ordre de la brigade. et aussi le 1er août 1918 Médecin aide major d’un grand sang-froid et d’un courage admirable ; au cours de l’attaque du 18 juillet a réussi à assurer la relève des blessés du bataillon au cours d’une progression ; malgré les feux des mitrailleuses et un barrage d’artillerie intense. A la fin de la guerre, après un passage à l’ecole de santé de Lyon, il est affecté à l’hôpital militaire de Wiesbaden et y est nommé médecin aide-major de 2ème classe le 23 octobre 1919. Par décret du 28 janvier 1921, sa nomination de médecin aide-major prend rang au 31 décembre 1916, et il est promu médecin aide-major de 1ère classe au 31 décembre 1918. Il est nommé chavalier de la légion d’honneur à compter du 16 juin 1920 (décret du 4 février 1921). Après un stage au Val de Grâce, il débarque à Beyrouth le 7 octobre 1921 pour rejoindre l’armée du Levant, affecté au 22ème régiment de tirailleurs algériens. En 1923, il revient en métropole affecté à la place de Bourges. Il démissionnera de l’armée active en juillet 1925 pour se retirer à Bussignet, commune d’Ambazac en Haute Vienne. Il est rappelé en septembre 1939, affecté à Guéret, puis le 14 février à Montluçon comme médecin-chef de la place. Il est renvoyé dans ses foyers le 17 juillet et démobilisé le 24 août. Il est promu médecin commandant par arrêté du 2 septembre 1940. René Paulet est fait officier de la légion d’honneur le 5 janvier 1954. Gaston Paulet est employé de commerce au Bon Marché à Paris. Il est appelé le 5 septembre 1914 et affecté au 42ème régiment d’infanterie. Nommé caporal le 29 mars 1915, il est déclaré disparu le 16 juin 1915 à Quennevières, (Oise). Jugement déclaratif de décès rendu le 11 juin 1921 par le tribunal de Limoges. ![]() | Gaston Paulet![]() |
VII 14 René PAULET, né le 5 octobre 1892 à Limoges, médecin à Châteauroux, croix de guerre 1914-1918, officier de la légion d'honneur (nommé chevalier le 16 juin 1920, officier le 5 janvier 1954)Marié le 25 août 1925 à Châteauroux, avec Rénée Marie Julienne VILLENEUVE, née le 4 janvier 1903 à Neuvy Saint Sepulchre, fille de Théophile Aurélien Orléens VILLENEUVE et de Berthe Juliette Marie PHILIPPON (famille PHILIPPON), décédée le 27 septembre 1967, dont:
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